Le chewing-gum ami ou ennemi ?
Mars 2026
Le chewing-gum n’est pas toujours recommandé en diététique. Il est généralement apprécié pour cette sensation de fraîcheur, son alternative aux grignotages et son effet coupe-faim, des effets potentiellement bénéfiques.


Le chewing-gum :
- Peut réduire les envies de sucre
- Peut stimuler la salive (en cas de bouche sèche)
- Alternative aux grignotages
- Version sans sucre pour limiter l’impact glycémique.
Il est toutefois incriminé dans certains troubles du quotidien de par sa consommation régulière :
Troubles digestifs
La version « sans sucre » contient souvent des polyols (sorbitol, xylitol…) qui consommés en excès peuvent provoquer des ballonnements (ingestion d’air), gaz, diarrhées et douleurs abdominales.
(à proscrire absolument chez les personnes de sensibilité aux Fodmap’s et syndrome de l’intestion irritable)
Troubles de l’ATM (Articulation Temporo-Mandibulaire
La mastication régulière et prolongée peut fatiguer les muscles masticateurs, aggraver les douleurs mandibulaires et favoriser les maux de tête.
Fausse sensation de satiété
Mâcher un chewing-gum va seulement donner l’illusion de manger, peut perturber les signaux naturels de la faim/satiété.
Impact sur l’estomac
La mastication stimule la production d’acide gastrique. Sans apport alimentaire réél, peut induire des brûlures d’estomac et aggraver un RGO (Reflux Gastro-Oesophagien)
Additifs et édulcorants
Vigilance sur la composition des chewing-gums qui contiennent de l’aspartame, des colorants et des arômes artificiels.
Problèmes dentaires
Les chewing-gums favorisent l’apparition de caries dentaires.
Pour résumer le chewing-gum peut être consommé occasionnellement, mais ne doit pas devenir un outil de gestion de l’appétit.
En diététique, l’objectif est d’accompagner le patient vers une relation saine et sereine avec l’alimentation et surtout pas de compenser la faim par une mastication artificielle.
L’exercice physique est un médicament pour le cœur !
L’activité physique vous permet de prévenir les maladies cardio-vasculaires, le flux sanguin provoqué par les mouvements va contribuer à la diminution de la formation de plaques de graisse (athérome) qui encrasse les artères.